Les épices

de Karine Blanc, servies par Patrick Bertron et Gérald Passédat

Grâce à Karine Blanc, fondatrice de Sarabar, les membres du Club MoiChef vont pouvoir accéder à des poivres d'exception et des assemblages audacieux. On vous en dit plus sur cette sélectionneuse d’épices et de poivres de haut vol.

En vente sur le Club MoiChef :

Bar à Poivres - Sarabar

Bar à Poivres - Sarabar

Prix Club :

45,50 €

Vente terminée

Gingembre - Sarabar

Gingembre - Sarabar

Prix Club :

4,40 €

Vente terminée

Mélange d'épices pour poissons - Sarabar

Mélange d'épices pour poissons - Sarabar

Prix Club :

4,70 €

Vente terminée

Poivre de Kampot blanc IGP - Sarabar

Poivre de Kampot blanc IGP - Sarabar

Prix Club :

4,70 €

Vente terminée

Poivre sauvage de Voatsiperifery - Sarabar

Poivre sauvage de Voatsiperifery - Sarabar

Prix Club :

4,80 €

Vente terminée

Poivrier Nomade - Sarabar

Poivrier Nomade - Sarabar

Prix Club :

8,10 €

Vente terminée

Sukar Vanille - Sarabar

Sukar Vanille - Sarabar

Prix Club :

6,00 €

Vente terminée

Curcuma - Sarabar

Curcuma - Sarabar

Prix Club :

4,40 €

Vente terminée

Mélange d'épices pour crudités - Sarabar

Mélange d'épices pour crudités - Sarabar

Prix Club :

4,70 €

Vente terminée

Mélange d'épices pour tomato salad - Sarabar

Mélange d'épices pour tomato salad - Sarabar

Prix Club :

4,70 €

Vente terminée

Poivre noir de Penja fumé au bois de hêtre - Sarabar

Poivre noir de Penja fumé au bois de hêtre - Sarabar

Prix Club :

4,70 €

Vente terminée

Poivre vert torréfié Tamata - Sarabar

Poivre vert torréfié Tamata - Sarabar

Prix Club :

4,40 €

Vente terminée

Sukar nature - Sarabar

Sukar nature - Sarabar

Prix Club :

5,70 €

Vente terminée

Présentation du producteur :


Aussi loin qu’elle se souvienne, Karine Blanc a toujours eu le flair, le nez. Celui qui sait associer deux saveurs de manière instinctive, presque animale. Et même, celui qui en invente, qui leur donne vie. Si elle sait marier les choses, c’est parce que Karine est elle-même le fruit d’une union pas banale. Son enfance, elle la passe à Manosque (Provence) avec d’un côté sa mère, fille d’agriculteurs ; de l’autre son père, manouche. Explosion de cultures.


“Du côté de mon père, je me rappelle d’une cuisine très brute, très goûtue avec des hérissons grillés et des escargots à la cendre”.


À la table maternelle, on parle plutôt verger et vinification. Le grand-père est dans la greffe des arbres fruitiers, l’oncle et la tante sont viticulteurs. Et le dimanche, on ne compte pas moins de 30 personnes à table. Et toujours le même rituel : “toutes les semaines, j’étais en charge de choisir les bouteilles de vin dans la cave”. Mais la liste des responsabilités ne s’arrête pas là. Chaque mercredi, Karine réalise le menu du midi et dresse la table, à sa façon. Sa mère, elle, joue la goûteuse. Et quand elle part aux Halles en compagnie de sa grand-mère, très fine cuisinière, c’est elle qui choisit les produits. “J’avais l’impression d’être dans un magasin de jouets, c’était un voyage merveilleux”. C’est la liberté que lui laisse les adultes autour d’elle qui forme Karine, sur le tas, et qui lui permet d’affiner son palais. Et son nez, un véritable don.

Sarabar

Le pays idéal


Passionnée de vin et des accords, Karine se lance tout d’abord dans la restauration puis dirige quelques cafés-concerts. Le monde du vin l’entraîne vers les rencontres et les pays lointains.


“Quand on voyage, on s’ouvre l’esprit. Quand je suis en France, je deviens presque obsessionnelle quant aux dates de péremption. Alors qu’à l’étranger, c’est tout l’inverse : j’ai envie de tout goûter, j’ai la passion des marchés”.


Ces mêmes pays l’emmènent quant à eux vers le poivre et les épices. Elle rencontre des producteurs, découvre leur savoir-faire et surtout apprend elle-même l’art de l’assemblage. Elle choisit finalement de s’installer à Marseille qui représente à ses yeux une “ville cosmopolite et très pudique à la fois, qui ne se livre pas facilement”. Elle y aime la lumière particulière qui règne, elle qui peint depuis toujours. Mais elle est aussi attachée à l’histoire des épices, très singulière à Marseille ; et à la liberté qu’elle y ressent, cette liberté si chère à la culture manouche dont elle est issue.


En 2007, Karine transforme ses passions en un projet d’entreprise. Essai réussi avec la société KGV. Huit ans plus tard, elle ressent le besoin de créer sa propre marque, son truc à elle. Mais il ne s’agit pas seulement de monter une société : Karine veut créer un pays et impliquer ses clients pour qu’ils en portent l’étendard. Sarabar -savant mélange entre Sarawak et Malabar- est né. La philosophie est simple : transmettre sa passion. C’est d’ailleurs le moment qu’elle choisit pour nous expliquer son mot préféré au sein du Larousse. “Véracité : d’abord, j’adore le son guttural et puis c’est ce que je recherche tout le temps dans ma vie. Je pense que les gens comprennent lorsqu’on parle vrai : cela permet de transmettre des émotions. Et puis, c’est un gain de temps et d’énergie”.


On a effectivement peu de doutes sur la passion qui anime Karine lorsqu’elle nous explique les différents types de poivre qui existent ou encore ses critères de sélection. “Le premier critère, c’est la fraîcheur ; le deuxième, la grosseur et la densité du grain”. Lorsqu’ils arrivent dans son atelier à Marseille, Karine veille (au grain bien sûr) et refait un tri si nécessaire. Dans ses relations avec ses producteurs, le respect de l’humain et la qualité sont indissociables et prioritaires. Avant même le tarif. Par ailleurs, malgré le prix justement, Karine a choisi un packaging français, assemblé à la main.


Pour les membres du Club, Karine a sélectionné plusieurs poivres, sucres et assemblages d'épices par ses soins.